Les prochaines Lignes directrices du CEPBM et les médicaments autorisés dans la lutte contre la COVID-19.

Intitulé du documentConsultation sur les Lignes directrices provisoires du Conseil d’Examen du Prix des Médicaments Brevetés (CEPMB) – Nouvelles sur la consultation
AuteurGouvernement du Canada
Participation des pharmaciens à la rédaction du documentNon déterminé 
Date de publication30 septembre 2020
Photo
RésuméUne mise à jour du 17 septembre 2020 parle de la dernière réglementation, par le CEPMB, du prix des médicaments autorisés à être utilisés dans la lutte contre la COVID-19. En prévision de la publication de la version définitive de ses Lignes directrices, le CEPMB souhaite informer les intervenants de l’attention particulière que ce document accorde aux médicaments brevetés figurant dans la Liste des drogues destinées aux importations et aux ventes exceptionnelles et dans toute liste publiée par Santé Canda conformément à l’Arrêté d’urgence concernant l’importation, la vente et la publicité de drogues à utiliser relativement à la COVID-19 du 16 septembre 2020.
Table des matières17 Septembre 2020 Mise à jour
Publics ciblés (gras)Chefs et équipe de gestion
Pharmaciens
Assistant-techniques
Résidents en pharmacie
Étudiants en pharmacie
Autres intervenants
Éléments clés du documentManchette en entier
Ce document répond notamment aux questions suivantesQuels prix pour les médicaments autorisés à être utilisés dans la lutte contre la COVID-19 ?
Notre sélection pour lecture rapideManchette  
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Nombre de pages1
Nombre de référencesAucune
Nombre de tableaux/figuresAucun

Quelles améliorations dans la pratique pharmaceutique aux États-Unis ? Résultats de l’étude annuelle de l’ASHP 2018.

Intitulé du documentASHP national survey of pharmacy practice in hospital settings: Monitoring and patient education—2018
AuteurCraig A. Pedersen, Philip J. Schneider, Michael C. Ganio, Douglas J. Scheckelhoff.
Participation des pharmaciens à la rédaction du documentNon déterminé 
Date de publication15 Juillet 2019
Photo
RésuméCet article présente les résultats de l’étude 2018 de L’American Society of Health-System Pharmacists (ASHP) sur la pratique pharmaceutique en milieu hospitalier aux États-Unis. Les directeurs de pharmacies de 4897 hôpitaux aux États-Unis ont été contactés et interrogés par courrier et par email. L’enquête a été réalisée en ligne avec Qualtrics. Il y a eu un taux de réponse de 16.6%. Le pourcentage d’hôpitaux qui ont des pharmaciens assignés à la gestion des pharmacothérapies a augmenté ainsi que les processus de transition de soins. Il y a eu une émergence de programmes de gestion des opioïdes dans de nombreux hôpitaux et une amélioration de la préparation sûre des médicaments afin de réduire le besoin de soins hospitaliers.
Table des matièresIntroduction
Methods

Questionnaire development.
Survey sample.
Data collection.
Data analysis.
Results
Hospital characteristics.
Medication therapy monitoring.
Identifying patients in need of monitoring.
Data collection for pharmacist monitoring.
Therapeutic drug monitoring.
Drug therapy management.
Methods to identify adverse drug events.
Review of ADEs.
Quality improvement.
External ADE reporting.
Outsourced sterile compounding.
Sterile compounding.
Sterile compounding technology.
Standardized medication concentrations.
Genetic testing.
Opioid stewardship programs.
Transitions of care.
Outpatient clinics.
Scope of practice in clinics.
Clinic support personnel.
Specialty pharmacy.
Hospital-administered specialty medications.
Performance measurement.
External benchmarking service.
Discussion
Conclusion
Acknowledgements
Disclosures
References
Publics ciblés (gras)Chefs et équipe de gestion
Pharmaciens
Assistant-techniques
Résidents en pharmacie
Étudiants en pharmacie
Autres intervenants
Éléments clés du documentRésultats
Tableau 1 à 18
Ce document répond notamment aux questions suivantesQuels avancements dans la pratique pharmaceutique aux États-Unis ?
Quels moyens pour améliorer le suivi thérapeutique médicamenteux ?
Notre sélection pour lecture rapideRésumé.
Tableau 3, 5, 7, 14,16  
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Nombre de pages21
Nombre de références26 (p.20 à p.21)
Nombre de tableaux/figures18/00

Déclaration des réactions indésirables médicamenteuses graves, la codification, une solution ?

Intitulé du documentDETECTION OF SERIOUS ADVERSE DRUG REACTIONS USING DIAGNOSTIC CODES IN THE INTERNATIONAL STATISTICAL CLASSIFICATION OF DISEASES AND RELATED HEALTH PROBLEMS
AuteurAriane Gosselin, Claire Chabut, Amélie Duhamel, Isabelle Desjardins, Denis Lebel et Jean-François Bussières
Participation des pharmaciens à la rédaction du documentDeux des auteurs sont pharmaciens
Deux des auteurs détiennent un baccalauréat en sciences bio pharmaceutiques
Une auteure est archiviste médicale
Date de publicationJuillet 2020
Photo
RésuméDepuis décembre 2019, la Loi de Vanessa oblige les établissements de santé à déclarer les réactions indésirables médicamenteuses graves (RIMg). Cette étude descriptive vise à évaluer la capacité de détection de RIMg à partir de codes de diagnostic ainsi que d’évaluer le bénéfice de l’ajout de codes de diagnostic sans association avec des codes de cause externe au processus régulier de détection des RIMg. Des manifestations cliniques liées à une RIMg ont été identifiés et les hospitalisations au CHU Sainte-Justine codifiées par les archivistes médicaux avec un de ces codes pour l’année financière 2018-2019 ont été analysées afin de confirmer la présence ou non d’une RIMg. L’ajout de codes de diagnostic sans association à des codes de cause externe au processus régulier de détection des RIMg peut accroître la capacité de détection de RIMg en établissement de santé.  Onze codes de diagnostic ont permis d’accroître de 26% la capacité de détection de RIMg au sein d’un centre hospitalier universitaire mère-enfant sur une période de 12 mois.
Table des matièresAbstract
Introduction
Method
Setting
Selection of Diagnostic Codes
Extraction of Admissions
Study Variables
Data Analysis
Results
Discussion
Knowledge Acquired from This Study
Retrospective Approach
Retrospective Versus Prospective Approach
Inclusion of Codes to the Regular Process
Integration of Artificial Intelligence
Naranjo Algorithm
Clinician Awareness
Limitations
Conclusion
Conflicts of interest
Funding
Data availability statement
Compliance with ethical standards
Referances
Publics ciblés (gras)Chefs et équipe de gestion, Pharmaciens, Assistant-techniques, Résidents en pharmacie Étudiants en pharmacie Autres intervenants
Éléments clés du documentAbstract
Table 1
Ce document répond notamment aux questions suivantesComment détecter des réactions indésirables médicamenteuses grave à partir de codes de diagnostiques issus de la Classification internationale des maladies ?
Le document décrit une démarche originale d’arrimage avec les archivistes médicales, ce qui permet d’augmenter de façon importante le nombre de RIM à déclarer.
Notre sélection pour lecture rapideAbstract
Figure 1
Table 1
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Nombre de pages14
Nombre de références22 (p.9 à p.10)
Nombre de tableaux/figures05/01

Classifications de codification du séjour hospitalier, quelle utilité pour le pharmacien hospitalier ?

Intitulé du documentCOMPRENDRE LA CLASSIFICATION INTERNATIONALE
DES MALADIES ET LA CLASSIFICATION CANADIENNE
DES INTERVENTIONS : EXEMPLES D’UTILISATION
POUR LE PHARMACIEN HOSPITALIER
AuteurJulie Soyer, Dana Necsoiu, Denis Lebel, Jean-François Bussières
Participation des pharmaciens à la rédaction du documentNon déterminé 
Date de publicationJuin 2020
Photo
RésuméL’objectif principal de l’article est de décrire les classifications de codification du séjour hospitalier pour les diagnostics et les interventions effectuées en cours d’hospitalisation au Canada et d’illustrer leurs rôles et applications à la pharmacie hospitalière. Grâce à une d’une revue de littérature et la consultation de deux archivistes deux classifications types ont été identifiées et décrites, soit la Classification internationale des maladies (CIM) et la Classification canadienne des interventions (CCI). Un profil comparé de la CIM et de la CCI en 2018 a été effectué. Il est présenté trois applications pratiques de ces deux classifications utiles à la pratique pharmaceutique : lors d’une revue d’utilisation de médicaments, lors d’activités pour assurer le bon usage des médicaments et lors d’activités de pharmacovigilance.
Table des matièresRésumé
Matériels et méthode
Résultats
Classification internationale des maladies
Classification canadienne des interventions
Applications pratiques
Usage des CIM et CCI dans la pratique pharmaceutique
Bon usage des médicaments et « crise des opioïdes »
Pharmacovigilance
Discussion
Conclusion
Références  
Publics ciblés (gras)Chefs et équipe de gestion
Pharmaciens
Assistant-techniques
Résidents en pharmacie
Étudiants en pharmacie
Autres intervenants
Éléments clés du documentRésultats
Tableau 1
Ce document répond notamment aux questions suivantesComment sont classifiées les codifications de séjour hospitalier au Canada ?
Quel utilisation de la classification pour le pharmacien hospitalier ?
Notre sélection pour lecture rapideRésumé.
Tableau 1.  
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Nombre de pages10
Nombre de références25 (p.9 à p.10)
Nombre de tableaux/figures02/01

Bravo aux résidents en pharmacie de la cohorte 2019-2020 de l’Université Laval

Dans le cadre du Séminaire de gestion pharmaceutique tenu le 18 septembre 2020 , la cohorte des résidents en pharmacie de l’Université Laval a présenté le fruit de ses travaux lors d’une activité de formation continue accréditée par l’Ordre des pharmaciens du Québec. Compte tenu de la pandémie à COVID19, l’événement s’est tenu en Zoom.

Treize équipes ont présenté autant de projets menés dans autant d’installations du réseau de la santé.  On retrouve ci-dessous le profil du contenu du Séminaire.  L’événement n’a pas été enregistré.

     

Merci aux 137 participants de cet événement qui fut un succès.

À l’an prochain

JF Bussières

A quand un programme de gérance des substances contrôlées comme on le fait pour les antimicrobiens ?

Intitulé du document SURVEILLANCE DES SUBSTANCES CONTRÔLÉES EN ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ : UNE CONTRIBUTION À LA GESTION DE LA CRISE DES OPIOÏDES AU CANADA.
Auteur Manon Videau, Maxime Thibault, Denis Lebel, Suzanne Atkinson et Jean-François Bussières
Participation des pharmaciens à la rédaction du document Tous les auteurs sont pharmaciens ou assistante de recherche
Date de publication Mars – Avril 2020
Image  
Résumé « La consommation des substances contrôlées et plus particulièrement des opioïdes est un enjeu de santé publique. Le Canada se situe au deuxième rang des plus gros consommateurs d’opioïdes dans le monde. Cet article décrit et analyse les tendances de consommation des substances contrôlées au sein d’un établissement de santé de 2003-2004 à 2017-2018 et propose un outil de surveillance de la consommation des substances contrôlées. Il s’agit d’une étude descriptive rétrospective sur 15 ans qui montre la tendance de diminution de la consommation des substances contrôlé dans un établissement. Elle démontre la faisabilité de développer un outil de surveillance de la consommation des substances contrôlées en établissement de santé. »
Table des matières Résumé
Introduction
Méthodes
Conception de l’étude
Origine des données Analyse Dose définie journalière (DDJ)
Équivalent en milligrammes de morphine orale (EMM)
Équivalent en milligrammes de diazépam (EMD)
Résultats
Les opioïdes
Les hypnotiques et sédatifs
Les anxiolytiques
Les anesthésiques généraux
Autres
Discussion
Limites
Conclusion
Publics ciblés (gras) Chefs et équipe de gestion
Pharmaciens
Résidents en pharmacie
Étudiants en pharmacie
Autres intervenants
Éléments clés du document Consommation des substances désignées
Ce document répond notamment aux questions suivantes

Quelle est la tendance de consommation des substances contrôlées ?

Quel outil permettrait de surveiller cette consommation ?

Dans la foulée de la gérance des antimicrobiens, ne serait-il pas une bonne idée de mettre en place un programme similaire au sein des hôpitaux pour limiter la crise opioide ?

Notre sélection pour lecture rapide Résumé (p.1) Figure 2 (p.6)
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Nombre de pages 9
Nombre de références 38 (p.8 à p.9)
Nombre de tableaux/figures 1/5

Les dépenses de pharmacie en établissement de santé, plus de précisions dans le rapport financier AS-471 !

Intitulé du documentDÉPENSES DES DÉPARTEMENTS DE PHARMACIE EN ÉTABLISSEMENT DE SANTÉ AU QUÉBEC – DONNÉES DU RAPPORT FINANCIER AS-471 DE 2014-2015 À 2018-2019.
AuteurMarine Floutier, Denis Lebel, André Bonnici, Jean-François Bussières
Participation des pharmaciens à la rédaction du documentNon mentionné
Date de publicationNovembre 2019
 Image  
Résumé« Les médicaments représentent une part importante et croissante des dépenses en santé au Canada. L’objectif de l’article est de décrire l’évolution des dépenses des départements de pharmacie en établissement de santé au Québec selon le rapport financier AS471 de 2014-2015 à 2018-2019. Afin d’assurer le bon usage des médicaments, les chefs de départements de pharmacie effectuent périodiquement des analyses financières comparatives. À partir d’extraits sur les rapports financiers (AS-471) du ministère de la Santé et des Services sociaux on constate que les dépenses de la pharmacie représentent 4,15 % des dépenses de l’ensemble des établissements de santé du Québec et qu’elle ne cesse de croître. Dans la perspective de l’implantation du coût par parcours de soins et service, les chefs de départements de pharmacie doivent faire en sorte que les données publiées dans le rapport financier de leur établissement soient de qualité. »
Table des matièresRésumé
Introduction
Description de la problématique
Résolution de la problématique
Discussion
Conclusion
Publics ciblés (gras)Chefs et équipe de gestion
Pharmaciens
Résidents en pharmacie
Étudiants en pharmacie
Éléments clés du documentÉvolution des dépenses du département de pharmacie en établissement de santé au Québec.
Ce document répond notamment aux questions suivantesQuelles sont les dépenses d’un département de pharmacie en établissement de santé ?
Comment ont évolué ces dépenses dans les 5 dernières années ?
Notre sélection pour lecture rapideRésumé (p.1)
Figures 1 et 3 (p.3 et p.4)
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Nombre de pages8
Nombre de références23
Nombre de tableaux/figures3/4

Les résidents de la cohorte 2018-2019 présente au Séminaire de gestion pharmaceutique en établissement de santé – U Laval

Dans le cadre du Séminaire de gestion pharmaceutique en établissement de santé, les résidents inscrits au programme de maîtrise en pharmacothérapie avancée de la Faculté de pharmacie de l’Université Laval ont présenté le fruit de leur effort le 20 septembre 2019.

On retrouve ci-dessous les thèmes discutés par équipe/établissement de santé.

  • Hôpital régional de Rimouski (Gabrielle Chartrand-Lefebvre, Annick Martineau) – L’optimisation du circuit de la consultation pharma-ceutique entre les différents intervenants : le défi de transférer efficacement le suivi du patient.
  • Hôpital du Saint-Sacrement – CHU de Québec – Université Laval (Carol-Anne Bédard,  Isabel Dufresne,  David Duschesneau-Poliquin) -La certification annuelle des pharmaciens du CHU de Québec pour la préparation de produits stériles : atteignable ou irréaliste ?
  • Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS-MCQ) (Stéphanie Blais-Lapointe, Audrey Larouche) – Évaluation et optimisation du Programme d’accès spécial (PAS) au CIUSSS-MCQ.
  • Hôpital Pierre-Boucher (Cindy Chaussé) – Et si l’antibiothérapie à domicile était initiée et suivie par le Groupe de médecine de famille (GMF) du patient ?
  • Centre hospitalier de l’Université Laval (CHUL)- CHU de Québec – Université Laval ( Raphaëlle Boutin, Étienne Camiré-Bernier, Sarah-Julie Gauthier, Erwan Nidelet) – Description, analyse et recommandations de modèles de collaboration pharmacien-IPS pour l’optimisation des activités et services du pharmacien dans un contexte hospitalier et ambulatoire (CHUL).
  • Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec affilié à l’Université Laval (IUCPQ-UL) (Mary Ghattas, Johnson Kuan, Justine Pagé, Aurélie Plante-Proulx) – Élaboration d’un plan d’effectif selon les principes de l’offre de soins pharmaceutiques en vigueur à l’IUCPQ-UL.
  • Hôpital de l’Enfant-Jésus- CHU de Québec – Université Laval (Louis Gauthier-Landry, Jessie Portelance, Jo-Annie Lafrenière, Marie-Michelle Germain) – SARDM, où en sommes-nous? Avons-nous sécurisé le circuit du médicament dans nos établissements ?
  • Hôpital Saint-François-d’Assise (HSFA)- CHU de Québec – Université Laval (Bolduc, Carolann, Bouchard, Hubert, Bouffard, Charles) – Réévaluation des pratiques relatives à la saisie et à l’administration des ordonnances prescrites en-dehors des heures d’ouvertures de la pharmacie à l’HSFA.
  • Hôtel-Dieu de Lévis (Guillaume Côté-Bellemare, Coralie Robidoux, Camille Tougas) – Prévention du détournement des narcotiques dans les cabinets automatisés décentralisés: Évaluation de l’implantation de la technologie Knowledge Portal for Pyxis® medication.
  • Hôtel-Dieu de Québec (HDQ)- CHU de Québec – Université Laval (Maxime Desjardins, Ann-Frédérik Gosselin, Rébecca Larouche, Amélie Pelletier) – La formation continue des pharmaciens vs les obligations des établissements et des gestionnaires.

Bravo à la cohorte 2018-2019 qui termine bientôt son programme en décembre 2019.

Pavillon Vandry – Université Laval – 20 septembre 2019

Collaboration pharmaciens-physiothérapeutes dans la prise en charge des problèmes neuromusculosquelettiques

Intitulé du document CADRE DE COLLABORATION DE PREMIÈRE LIGNE À L’INTENTION DES PHARMACIENS ET DES PHYSIOTHÉRAPEUTES
Auteur Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ) et Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec
Participation des pharmaciens à la rédaction du document Non mentionné
Date de publication 2015
 20180122 GSS1 image collaboration
Résumé L’ordre des pharmaciens et l’ordre des physiothérapeutes du Québec ont collaboré et mis en place un formulaire de communication physiothérapeute-pharmacien afin de promouvoir et faciliter le travail en interdisciplinarité. Le physiothérapeute renseigne son diagnostic clinique sur le formulaire et le communique au pharmacien qui décide alors de la thérapie médicamenteuse la plus adaptée.  La collaboration peut également être initiée par le pharmacien, lorsque celui-ci souhaite orienter le patient vers un physiothérapeute.
Table des matières Sept parties :

  • Mot des présidents
  • Champ d’exercice des professionnels
    • Pharmacien
    • Physiothérapeute
  • La collaboration pharmaciens-physiothérapeutes située dans son contexte professionnel
    • Pharmacien
    • Physiothérapeute
  • Description de la collaboration
    • Population visée
    • Interventions des professionnels
  • Avantages de la collaboration
  • Exemple d’un formulaire de communication physiothérapeute-pharmacien
  • Considérations particulières
    • Confidentialité
      • Consentement
      • Transmission du document
    • Tenue des dossiers
      • Conservation du document
Publics ciblés (gras) Chefs et équipe de gestion
Pharmaciens
Résidents en pharmacie
Étudiants en pharmacie
Autres intervenants
Éléments clés du document
  • Description de la collaboration (p.5)
  • Considérations particulières (p.7)
  • Figure 1 : Exemple d’un formulaire de communication physiothérapeute-pharmacien (p.6)
Ce document répond notamment aux questions suivantes
  • Quelle est la population cible de la collaboration physiothérapeute-pharmacien? (p.5)
  • Quels sont les avantages de la collaboration? (p.5)
  • Quelles sont les règles de confidentialité à respecter pour le formulaire de communication physiothérapeute-pharmacien? (p.7)
Notre sélection pour lecture rapide
  • Mot des présidents (p.3)
  • Figure 1 : Exemple d’un formulaire de communication physiothérapeute-pharmacien (p.6)
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Nombre de pages 7
Nombre de références Non mentionné
Nombre de tableaux/figures 0/1

16ème Séminaire de gestion pharmaceutique – Faculté de pharmacie – U de M

Le 6 décembre 2018 se tenait le 16ème Séminaire de gestion pharmaceutique à la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal. Ce séminaire est organisé dans le cadre du cours de Gestion pharmaceutique en établissement de santé (PHA6302) du programme de maîtrise en pharmacothérapie avancée.  On peut consulter le programme du Séminaire.

  • Des équipes de 3-4 résidents sont formés durant l’année de rotations cliniques
  • Chaque équipe est invitée à réfléchir et résoudre une controverse de gestion pharmaceutique proposée par l’équipe de gestion de l’établissement auquel sont affecté les résidents
  • Lors du séminaire, les résidents sont invités à présenter sur le sujet en résumant brièvement la problématique, l’état des connaissances, les solutions envisagées, la solution retenue, les conditions de succès et les perspectives d’avenir ; chaque controverse profite d’un échange avec l’auditoire
  • L’édition 2018 a attiré plus de 130 participants principalement du milieu hospitalier
  • À noter que l’activité est accréditée par l’Ordre des pharmaciens du Québec et peut être déposée dans le portail Maestro
  • Bravo à tous les pharmaciens résidents conférenciers ; merci aux équipes de gestion de soutenir les résidents dans leur exposition à la gestion pharmaceutique
  • Certains de ces travaux feront l’objet d’une publication dans la chronique Gestion du Pharmactuel ; soulignons que le Pharmactuel célèbre son 50ème anniversaire cette année et qu’un article soulignant l’évolution de la chronique Gestion sera publié dans le numéro 4 de cette année en fin décembre 2018

A l’an prochain.

On retrouve ci-dessous la cohorte 2017-2018 des résidents en pharmacothérapie avancée.

JF Bussières, professeur responsable du volet gestion à la Faculté de pharmacie – U de M